Nicolas André, chef d'orchestre et directeur artistique

Nicolas André est assistant de Kent Nagano pour le Audi Summer Festival, avec le London Symphonic Orchestra, le KlangVerwaltung Orchester et au Staatsoper de Hambourg pour la création de Stilles Meer de Hosokawa, Tristan und Isolde de Wagner, Répons de Boulez, Deutsches Requiem de Brahms.

Durant les saisons 2012-2016 il est chef invité de l’orchestre National de Montpellier, l’orchestre symphonique de Nancy, l’orchestre lyrique de Région Avignon Provence, du Brussels Philharmonic, de la nouvelle Philharmonie, du Paris scoring Orchestra, de l’orchestre du CNSMD de Lyon, l’Atelier XX-XXI du CNSMD de Lyon, du concert spirituel, il dirige le Royal Liverpool Philharmonic.

Depuis 2013 il est chef associé du Vlaams Radio Koor et enseigne la direction de chœur au Pôle d’enseignement supérieur du spectacle Bretagne, pays de la Loire

Depuis 2009, Nicolas André est directeur artistique du Festival d’Arromanches

Premier prix à l’unanimité du jury du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de direction de chœur de Bernard Tétu en 2008

En 2005, il intègre la classe de direction d’orchestre de Pierre CAO à Dijon

Fonde en 1999 l’ensemble baroque Les Enchantemens

Dirige l’ensemble vocal à 12 voix mixtes, Diakhrôma, pour lequel il collabore avec des compositeurs de sa génération : Vincent Manac’h, Sébastien Lecornu, Raphaèle Biston 

Etudes au Conservatoire National de Région de Caen dans les classes d’orgue, d’écriture, de chant, de clavecin, de basse-continue et de direction de chœur (Valérie Fayet)

Solistes

Thomas Fersen, récitant

On cherche toujours un responsable de la naissance de la nouvelle nouvelle nouvelle, etc, chanson française. Nul doute que Thomas Fersen, dès son premier bal (un Bal des oiseaux) y a été pour quelque chose. Il ne tient peut-être pas à endosser la paternité et de la vieille dame, et de ses jeunes collègues ; disons plutôt, alors, qu’il a renouvelé l’art mineur, y a glissé des folies, des fables, des noirceurs, des bêtes pas bêtes, des hommes bizarres, des femmes fatalement fatales, et des ukulélés.

Gabrielle Philiponet, soprano

Née à Albi, Gabrielle Philiponet étudie la flûte traversière avant de se tourner vers le chant. Son professeur de chant est Daniel Ottevaere. Elle passe par l'Opéra Studio de Chapelle Musicale Reine Elisabeth à Bruxelles et se fait remarquer au prestigieux Concours Reine Elisabeth. Elle se produit dans des rôles tels que Despina (Così fan tutte), Susanna (Le Nozze di Figaro), Corinna (Il Viaggio a Reims), Musetta (La Bohème), La Fée (Cendrillon), Lauretta (Gianni Schicchi) à Marseille, Toulon, Reims, Vichy, Montpellier, Tours, Nancy, Nice, Saint-Etienne, Marseille, Bordeaux, Toulouse, au Grand Théâtre de Luxembourg et au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Son interprétation de Madga (La Rondine) à l'Opéra national de Lorraine en 2012 marque un tournant dans l'évolution de son répertoire. Elle fait par la suite ses débuts en Violetta (La Traviata), Donna Anna (Don Giovanni), Antonia (Les Contes d'Hoffmann). In 2015/16, elle fait ses débuts aux Etats-Unis (La Traviata à l'Opéra de la Nouvelle-Orléans) et se produit à l'Opéra d'Avignon (Die Fledermaus) et à Angers Nantes Opera (Don Giovanni). Elle aborde également sa première Desdemona (Otello) en concert avec José Cura. Sa discographie comprend entre autres Scène de Chasse de René Koering (Universal Music), Sémiramis de Catel (Glossa), Un mari à la porte d'Offenbach avec le Liverpool Philharmonic Orchestra, une compilation d'oeuvres de Max d'Ollone et, tout nouvellement, Dimitri de Victorin Joncières ainsi qu'Adrien d'Etienne-Nicolas Méhul.

Anaïk Morel, mezzo-soprano

Née à Lyon, Anaïk Morel est diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de sa ville natale. Elle est lauréate du Concours Pierre Bernac à St Jean de Luz (2004), du Concours international de Musique de Chambre de Lyon (2006) et du Concours Reine Elisabeth à Bruxelles (2011). Soliste en troupe au Bayerische Staatsoper de 2008 à 2010, elle s'y produit dans Carmen (Mercedes), Nabucco (Fenena), Luisa Miller (Federica), Falstaff (Meg Page), Hänsel und Gretel (Hänsel), Dialogues des Carmélites (Soeur Mathilde), Palestrina (Silla) et Die schweigsame Frau (Carlotta). On a pu l'entendre depuis au Staatsoper de Berlin et au Teatro alla Scala (Die Walküre), à l'Opéra national de Lorraine (Lazuli dans L'Etoile de Chabrier, Boulotte dans Barbe-Bleue d'Offenbach), à l'Opéra de Saarbrücken et au Staatsoper de Stuttgart (Marguerite dans La Damnation de Faust) ainsi qu'à l'Opéra national de Lyon (Mère Marie dans Dialogues des Carmélites). Au cours de l'été 2014, elle fait ses débuts au Festival de Salzbourg dans Charlotte Salomon de Marc-André Dalbavie, en création mondiale. On la retrouve en 2014/15 dans Dialogues des Carmélites (Mère Marie) au Teatro Petruzelli à Bari, Rigoletto (Maddalena) au Staatsoper de Stuttgart, Die schweigsame Frau (Carlotta) au Bayerische Staatsoper et Faust (Siebel) pour ses débuts à l'Opéra national de Paris. Elle abordera sa première Carmen au Staatsoper de Stuttgart en 2016.

Julien Behr, ténor

Titulaire d'un Master de Droit, Julien Behr est nommé "révélation artiste lyrique" de l'ADAMI en 2009 et fait partie des 3 chanteurs nommés dans la catégorie "révélation artiste lyrique" aux Victoires de la musique classique 2013.

En 2009, il fait ses débuts internationaux au Festival d'Aix-en-Provence dans le rôle titre d'Orphée dans Orphée aux Enfers. Depuis, on a pu notamment l'entendre en Tamino (Die Zauberflöte) à St Gall, Bern, Rouen, Bordeaux, Paris et Minneapolis, Ferrando (Così fan tutte) à Nancy, Arbace (Idomeneo) au Mozartwoche à Salzbourg, au Theater an der Wien et à l'Opéra de Lyon, Aci (Aci and Galatea) à Aix-en-Provence et au Teatro La Fenice, Gonzalve (L'heure espagnole) au Barbican Center, Camille de Rossillon (La Veuve Joyeuse) à Avignon, Antonin (Ciboulette) à l'Opéra Comique, Mercure (Platée) à l'Opéra de Paris et Ernesto (Don Pasquale) à l'Opéra de Rennes.

En concert, il s'est notamment produit avec Les Musiciens du Louvre, l'Orchestre national de Lyon, l'Orchestre national des Pays de la Loire, Les Siècles, le BBC Symphony Orchestra à Londres, l'Orchestre du Mozarteum de Salzbourg, l'Akademie für Alte Musik de Berlin et l'Orchestre de la Suisse Romande sous la direction de chefs d'orchestre tels que Alain Altinoglu, Charles Dutoit, René Jacobs, Samuel Jean, Fayçal Karoui, Marc Minkowski, Raphael Pichon, Josep Pons, Jérémie Rhorer, François-Xavier Roth, Leonard Slatkin and Sébastien Rouland. Julien Behr est parrain en France de l'association "El Sistema", qui s'est donnée pour mission d'aider les enfants en difficulté par une pratique musicale intensive.

Frédéric Caton, basse

Chanteur à la notoriété internationale, Frédéric Caton est un baryton-basse particulièrement apprécié sur la scène lyrique. On a vu cet artiste de talent chanter dans les plus grandes salles d'Europe, que ce soit à la salle Pleyel, à l'Opéra de Nantes, au Festival d'Edimbourg ou encore à la Brooklyn Academy of Music de New York. Frédéric Caton a intégré des formations de prestige, que ce soit les Talents Lyriques, les Solistes de Lyon ou les Arts Florissants.

C'est au sein du Conservatoire de Nice que Frédéric Caton a débuté ses études, avant de rejoindre le Centre de Musique Baroque de Versailles, puis d'intégrer l'Atelier Lyrique de l'Opéra de Lyon, puis sa troupe. Frédéric Caton a donc commencé sa riche carrière à l'Opéra de Lyon, jouant les rôles de Colline de Bohême, du Moine de Don Carlo ou encore de Bartolo.

Frédéric Caton a eu l'occasion de travailler avec les plus grands metteurs en scène et chefs d'orchestre, dont Kent nagano, John Nelson, Pascal Verrot, Sylvain Cambrelaing ou Bernard Têtu. Le baryton-basse a chanté aux quatre coins de l'Europe et du monde, et on a pu l'entendre à Tokyo, Salzbourg, Amsterdam, Edimbourg, Bruxelles...

Le chanteur a participé à de nombreux enregistrements, notamment avec la Chapelle Royale, Philippe Herreweghe, Yutaka Sado et Kent Nagano. Il a également participé à l'enregistrement cinématographique des Noces de Stravinsky, réalisé par Philippe Béziat.

Michal Partyka, baryton

Né à Szczecin (Pologne), Michał Partyka étudie le piano au Conservatoire puis le chant à l’Académie Ignacy Jan Paderewski à Poznań avec Jerzy Mechliński. Lauréat de nombreux concours, il reçoit en 2008 le Grand Prix du IXe Concours national de Chant de Duszniki-Zdrój. L’année suivante, il entre à l’Atelier lyrique de l’Opéra national de Paris, avec lequel il interprète l’Auteur (La Répétition Interrompue / Les Troqueurs de Dauvergne), le Chevalier (Mirandolina de Martinů) et Henry Davis (Street Scene de Weill).

Sur la scène de l’Opéra national de Paris, il interprète Schlemil (Les Contes d’Hoffmann), Sciarrone (Tosca), Melisso (Alcina), Kouliguine (Katia Kabanova) et chante Les Madrigaux de Philippe Fénelon. Il chante également Kouliguine au Théâtre Wielki et Nardo (La Finta Giardiniera) au Théâtre MC93 Bobigny, Gesolmino (Madame Sans‑Gêne) au Festival Radio France et Montpellier, le Professeur Klingklang dans la création mondiale de Charlotte Salomon de Marc-André Dalbavie au Festival de Salzbourg, ainsi que le rôle-titre de Don Giovanni à l’Opéra de Toulon et à la MC93 de Bobigny. Michał Partyka se produit également en concert à la Villa Médicis à Rome, à Londres et au Palais Garnier avec l’Orchestre de l’Opéra national de Paris. Il interprète Les Chansons de Don Quichotte à Dulcinée à la Maison de la Musique de Nanterre et au Théâtre Impérial de Compiègne, Carmina burana avec l’Opéra-Silésie, les Lieder eines Fahrenden Gesellen de Mahler à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille et à Deauville, Legenda Bałtyku de Nowowiejski avec l’Orchestre de la Radio Polonaise ainsi que des extraits de Des Knaben Wunderhorn avec l’Orchestre National de Lorraine. En 2009, il enregistre Flis et Verbum Nobile de Stanislaw Moniuszko avec le Szczecin Castle Opera sous la direction de Warcisław Kunc. Plus récemment, il se voit confier les rôles de Guglielmo (Così fan tutte) et Silvio (Pagliacci) à l’Opéra de Poznan, Dr Falke (La Chauve‑souris) à Reims et Tours, le Dancaïre (Carmen) à la Scala de Milan, Sparck (Fantasio d’Offenbach) au Festival Radio France et Montpellier. Michał Partyka a remporté le Premier Prix du concours Francisco Viñas.

Julie Sévilla-Fraysse, violoncelle

Violoncelliste française née en 1988 , Julie fait partie des jeunes solistes actuelles et s’est récemment produite avec l’ Orchestre Dephilarmonie d’Anvers à la Salle Flagey de Bruxelles dans le concerto de Saint-Saëns et avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie dans le concerto en sibM de L.Boccherini.
En 2013 elle est Lauréate de la Fondation Natexis Banque Populaire et a interprété sur les Variations Rococo de Tchaikovsky au Festival des Rencontres de Violoncelle de Bélaye retransmis sur France Musique . Elle a également joué le Double Concerto de Vivaldi au Palais Bozar de Bruxelles en 2014 .
Julie a étudié au Conservatoire de Nice puis à l’Académie Rainier III de Monaco dans la classe de Frédéric Audibert . Elle intègre à 17 ans le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Roland Pidoux puis la Juilliard School de New York . Elle est actuellement artiste résidente à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe de Gary Hoffman.
Passionnée de musique de chambre , Julie s’est produite aux côtés d’artistes comme Emmanuelle Bertrand , Augustin Dumay , Gérard Caussé à la salle Flagey . En trio avec Régis Pasquier et Abdel Rahman El Bacha. Julie fera notamment partie du trio Werther jusqu’en 2010 avec qui elle a joué au Festival de la Roque d’Anthéron. Le trio remportera le Prix de la Presse au Concours International de Musique de Chambre de Lyon en 2011.  Elle sera aussi invitée au Festival de Musique de Chambre de Rome en 2013 , au Festival des Violons de Légende à Beaulieu sur Mer et en 2014 au Festival International de Musique de Chambre de Schiermonnikoog en Hollande .
Julie vient d’enregistrer grâce au soutien de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire son premier album « Folklore » sur le thème de l’Europe Centrale avec notamment la sonate pour violoncelle seul de Zoltan Kodaly qui sortira en Mai 2016.

Jamal Moqadem, piano

Après des études de piano et de percussion au conservatoire de Montpellier, Rueil Malmaison et à la Guildhall school of music and drama (Londres), Jamal Moqadem obtient un premier prix d'accompagnement et de musique de chambre dans la classe de Michel Tranchant au CNSMD de Lyon.

Jamal parfait sa formation pianistique auprès de Denis Pascal. Il reçoit également les conseils de Maria Joao Pires, Ronan O'Hora, Jean François Heisser, Leslie Howards puis se spécialise dans la mélodie et le lied avec Michel Piquemal, François Leroux, Udo Reinemann, Thomas Quasthoff. En 2007, il est intégré au CNSMD en tant que professeur d'accompagnement. Talent Adami et lauréat du concours international d'Enschede (Pays-Bas), Il participe au festival Présences à Radio France, aux flâneries musicales de Reims, au festival de Sylvanès et est invité régulièrement à l'opéra de Lyon et l'opéra de Saint-Etienne en tant que chef de chant. Il accompagne également la classe de violoncelle d'Anne Gastinel.

Le duo Miroirs qu’il forme depuis 2011 avec la pianiste Marion Jacquard permet de découvrir des oeuvres françaises oubliées du répertoire dont certaines seront bientôt gravées sous le label RDO.

François Saint-Yves, harmonium et orgue

Né à Caen, Saint-Yves entre au Conservatoire National Supérieur de Paris en 1989 dans la classe de clavecin de K. Gilbert. L’année suivante, il est admis dans le cycle supérieur d’écriture. Il remporte neuf premiers prix : clavecin, basse continue, musique de chambre (dans la classe de C. Rousset), harmonie (J.C. Raynaud), contrepoint (B. de Crepy), fugue (T. Escaich), orchestration (P. Méfano), orgue (M. Bouvard et O. Latry), improvisation (L. Mallié).

Membre depuis 1999 du Concert Spirituel, dirigé par Hervé Niquet, il participe à des productions scéniques et discographiques, dans les plus prestigieux festivals nationaux et internationaux: Paris, Salzbourg, Berlin, Amsterdam, Barcelone, Rome, Chicago et Hong-Kong.

Il est sollicité régulièrement par le Vlaams Radio Koor et le Brussels Philharmonic, sous la direction d’Hervé Niquet, pour des projets consacrés à la musique romantique française, en relation avec le Palazzetto Bru Zane, à Venise.

Il a participé à une trentaine d’enregistrements, avec notamment Suonare e Cantare, Le Concert Spirituel, la Simphonie du Marais, les Folies Francoises et le Poème Harmonique.

Saint-Yves est titulaire du grand orgue de l’Église Réformée de l’Annonciation, à Paris. Il donne également de nombreux récitals d’orgue et d’improvisation dans le monde entier. Titulaire du C.A. d’écriture et du C.A. de musique ancienne, il enseigne l’écriture au Conservatoire National de Région de Cergy-Pontoise, ainsi qu’au Conservatoire National de Région d’Aubervilliers – La Courneuve.

Il collabore à l’édition de l’œuvre complète de Jean-Philippe Rameau. Jean-Philippe Rameau, Opera Omnia, publié par Bärenreiter, est un programme scientifique de l’Institut de recherche sur le patrimoine musical en France.

Ensembles

Non Pareilhe, ensemble vocal

L'ensemble « Non pareilhe » tient son nom d'une citation de la chanson « Faulte d'argent » de Josquin Desprez, que l'on retrouve dans le Requiem de Jean Richafort, « Faulte d'argent, c'est douleur non pareilhe ».

L'ensemble a été formé en vue de l'exécution du Requiem de Richafort au Festival d'Arromanches. Il est constitué de 7 chanteurs partageant une commune passion pour la musique de la Renaissance. Ils chantent tous au sein des meilleurs ensembles spécialisés tels que le Huelgas Ensemble, Doulce Mémoire, Diabolus in Musica, Cinquecento, Gilles Binchois, Trio Musica Humana, Gesualdo Consort Amsterdam, Weser Renaissance etc., dans les festivals de musique ancienne les plus prestigieux d'Europe, Utrecht, Saintes, Anvers, Ambronay, Ribeauvillé, Brême, Cuenca etc.

Diakhrôma, ensemble vocal

L'ensemble DIAKHRÔMA a été créé en 2004 à Caen par un groupe de jeunes chanteurs, issus pour la plupart des classes de chant du Conservatoire National de Région. Sa singularité réside dans sa composition : 12 voix mixtes auxquelles s'ajoutent ponctuellement un petit effectif instrumental ou des technologies nouvelles.
Leur désir de mener une réflexion cohérente sur le son les incite à explorer les multiples combinaisons sonores et les innombrables couleurs de cette formation à 12. Un goût commun oriente leur recherche vers la musique contemporaine, créant ainsi un véritable laboratoire pour les jeunes compositeurs d'aujourd'hui, sans exclure la pratique d'autres esthétiques. En effet, DIAKHRÔMA n'oublie pas les temps passés en proposant aussi des programmes originaux recouvrant toutes les époques; c'est cette connaissance du répertoire
qui nourrit leur univers sonore. A cette occasion, l'effectif original peut être étoffé à 20 ou 24 chanteurs afin de répondre au mieux aux besoins artistiques.
Depuis sa création, DIAKHRÔMA a pu se produire au Grand Auditorium de Caen dans des créations de V. Manac'h & S. Lecornu, participer au Festival Aspects dans des oeuvres de P. Eötvös ou de J.L. Agobet, collaborer avec la Compagnie V.O. au Théâtre d'Hérouville ou encore avec l'association Radar Normandie dans une scénographie associant des créations vidéo originales inspirées de son répertoire à 12 voix mixtes. DIAKHRÔMA a également chanté des oeuvres majeures du répertoire (Messe en Ut & Requiem de Mozart, Requiem de Fauré, Petite messe solennelle de Rossini en version originale à 12 chanteurs) et a créé, avec l'ENSEMBLE, la Messe de Mondaye d'E. Lebrun en novembre 2010.

Quatuor Vendôme

unis par l'amitié et leur passion de la musique de chambre, ces quatre solistes, titulaires de nombreuses récompenses internationales, décident de fonder en 2002 un ensemble dédié à toutes les musiques.

Ils donnent ainsi de nombreux concerts en France et à l'étranger (Los Angeles, Taiwan, Festivals de Gent, Chaillol, Nancyphonies, Souffle d'été, Printemps musical de Saint-Cosme).

Leur travail se construit autour de deux axes principaux : la transcription d’œuvres célèbres et la commande d’œuvres originales. Ils sont ainsi dédicataires d’œuvres de Thierry Escaich, Bruno Mantovani, Karol Beffa, Nicolas Bacri et Guillaume Connesson. 

Leur disque "Une soirée à l’opéra" (Klarthe Records/Harmonia Mundi Distribution) salué unanimement par la critique est consacré aux airs emblématiques des opéras les plus célèbres.

Enfin ils sont invités à la prestigieuse soirée des « Victoires de la musique » en février 2015. 

Le Quatuor Vendôme est composé d'Alexandre Chabod (1er soliste à l’Opéra de Paris), Nicolas Baldeyrou (Professeur au CNSM de Lyon, super-soliste à l'Orchestre Philharmonique de Radio France), Julien Chabod (Clarinette solo de l'Orchestre Victor Hugo et des Musiciens du Louvre, cofondateur de Klarthe et Professeur au CRR de Rueil-Malmaison) et Franck Amet (Professeur au CRR de Paris et Orchestre de la Garde Républicaine).

Klarthe Quintet

Né de la rencontre de cinq personnalités musicales hors du commun, Klarthe Quintet s’est formé avec l’ambition de prendre part au grand rendez-vous de la compétition musicale que constitue le Concours International de quintette à vent de l’ARD à Munich. Défi relevé pour Klarthe Quintet qui repart avec le troisième prix, ainsi que le prix Bayerischer Rundfunk Classic online et le prix spécial pour la meilleure interprétation du quintette de Onslow de la fondation Palazzetto Bru Zane. A cette moisson de distinctions s’ajoutent celles que les cinq musiciens ont obtenues à titre individuel, faisant ainsi de Klarthe Quintet l’une des formations les plus primées de sa génération.

Leur carrière se poursuit sous des hospices tout aussi cléments. Ils se produiront, en juin, lors du festival d’Auvers-sur-Oise et partiront en Asie pour une tournée de concerts à la rentrée 2015. Leur interprétation remarquée du quintette de Onslow au concours de l’ARD, leur vaut d’être invité par la fondation Palazzetto Bru Zane à Venise pour une série de concerts en 2016. Leur premier enregistrement, sorti sous le label Klarthe Records et récompensé par 4 étoiles Classica, réuni les quintettes de Paul Taffanel et Georges Onslow, chefs d'oeuvres du répertoire, mais également deux créations de Karol Beffa et Jean-François Verdier à découvrir.

Des collaborations à l’international

Leurs carrières respectives les amènent à jouer dans diverses formations en France et à l’etranger.

Royal Concertgebouw Orchestra, Orchestre de l'Opéra National de Paris, Mahler Chamber Orchestra, Orchestre Philharmonique de Radio France, Hyogo Performing Arts Center, Orchestre National de France, Orchestre de Chambre de Lausanne, Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre Philharmonique de Monte Carlo...

Une moisson de prix

Les membres de Klarthe Quintet s’illustrent par le nombre et le prestige des distinctions qui leur ont été décernées. En voici un florilège :

Concours International de l'ARD à Munich, Concours International Jean-Pierre Rampal, Concours International du Printemps de Prague, Concours International de Musique de Chambre d’Illzach, Concours International Claude Debussy, Concours International de Musique de Chambre de Lyon, Concours International Jan Koetsier, Concours International Léopold Bellan à Paris, Concours International de Quintette à Vent Henri Tomasi de Marseille

 

Clément Dufour, flûte / Marc Lachat, hautbois / Julien Chabod, clarinette

Guillaume Bidar, basson / Pierre Rémondière, cor

 

Accordzéâm

Le groupe Accordzéâm est né il y a 20 ans, sur les bancs de l’école…
D’abord sages et au conservatoire, ces musiciens fous sont allés de voyages en rencontres pour créer un univers riche et décalé.
La musique, ils l’aiment « à corps et âme », et en explorent toutes les facettes : du baroque au rock, du traditionnel à l’électro.
En concert ou en bal, ils vous feront voyager… avec humour et passion.

The Mallet-Horn Jazz Band

Bien après l'âge du bronze véritable, un alliage nouveau est né des fonderies ligériennes : c'est le romantisme assemblé à l'after beat, les hurlements mariés à la virtuosité, le premier chant du diable soudé au rythme infernal. The Mallet-Horn Jazz Band n'invente pas de nouvel instrument, il invente un nouvel assemblage, une nouvelle sonorité née d'instruments dont l'origine se perd au fond des âges : un marimba, un vibraphone, une contrebasse, une batterie et... une horde de cors d'harmonie menée par son Maître Arkady Schilkloper. Il ne bouleverse pas le répertoire du jazz et du Big Band, il le revisite, le tord, le crie, le susurre...

Ainsi, de cet ensemble, vous connaissiez déjà tout, mais vous n'avez jamais entendu cela...

Une section rythmique ciselée, brillante, des talents de Mogan Cornebert (batterie) et Ivan Gélugne (contrebasse à cordes), sertie de deux claviers forgés dans un métal rare : Benoit Lavollée (Vibraphone) et Renaud Détruit (Vibraphone), liés par les griffes des cors au spectre de couleurs, de nuances et d'ambitus si étendu. Une parure extravagante pour un répertoire de standards et de créations.